CHINE:

Superficie : 9.561.000 km2
Population : 1,3 milliard (variation 2006-2007 : + 0,52 %)

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
agriculture : 15%
industrie : 53%
services : 32%

Quand la terre est aride, il faut la préserver. Cela signifie adapter l’activité humaine aux contraintes d’un terrain hostile et fragile pour ne pas l’épuiser totalement. A commencer par l’agriculture. Car c’est souvent l’exploitation intensive des terres, à la fois pour l’élevage et pour les cultures, qui participe à dégrader les sols et à accélérer la désertification dans les zones hyper arides.

Pour éviter la dégradation des terres, il est aussi indispensable de protéger la végétation. Car celle-ci joue un grand rôle dans la préservation des sols en évitant une érosion trop rapide. L’un des moyens employés pour réhabiliter des terres désertifiées est d’ailleurs d’engager des programmes de reboisement. En Chine, où un quart du territoire est classé en zone désertique, c’est ce que le gouvernement a fait pour tenter de redonner vie à 760 millions d’hectares de terres asséchées. Les autorités ont, d’autre part, essayé d’inciter les paysans à renoncer à leurs cultures en leur octroyant une subvention pour qu’ils acceptent de planter des arbres.

Le programme chinois de reboisement, «la grande muraille verte», a obtenu un certain succès puisque les surfaces désertiques ont légèrement diminué dans le pays (environ 37 000 km² sur plus de 2,5 millions de km²).

Pékin et la muraille verte – Ma-Tvideo France2

Pékin et la muraille verte

 

 

 

MAIS…

le gouvernement chinois vient de suspendre son plan de reboisement de ses terres.

la principale raison évoquée est l’augmentation de la demande alimentaire du pays.

les villes s’etandent sur les terres agricoles et les habitants consomment de plus en plus de viandes et de légumes.

Lu Xinshe, chef adjoint du ministère des terres et des ressources, affirme que le pays avait du mal à tenir la ligne des 120 millions d’euros « hectare rouge » afin d’ examiner les surfaces nécessaires à l’auto-suffisance alimentaire.

Tout changement dans l’équilibre de la production alimentaire provoque un certain malaise dans un pays où les personnes âgées se souviennent encore des famines dévastatrices du début des années 1960 qui ont tuées entre 15 millions et 40 millions de personnes.

pourtant,La plantation d’arbres a également aidé le pays à compenser l’augmentation des émissions de dioxyde de carbone des usines.

les pénuries d’eau ont diminué car La fin du labour permettait de stabiliser le sol, tout en arrêtant l’irrigation.

Mais la nourriture est la priorité plus immédiate.

Dans le contexte de la hausse mondiale des prix alimentaires, les entreprises chinoises ont acheté les droits d’exploitation de terre dans les Philippines, le Laos, la Russie et Kazakshstan.

Ils ont investi dans les cultures de biocarburants en Zambie et au Congo. Selon une estimation il y a maintenant un million de paysans chinois en Afrique.

Mais le gouvernement veut  l’auto-suffisance, ce qui nécessite la production de 500 millions de tonnes de céréales par an. Pour maintenir ce niveau, le Premier ministre Wen Jiabao a déclaré que l’état pourrait augmenter les dépenses sur la production agricole de 20%, bien supérieur à l’inflation.

Il a également demandé aux conseillers de recommander de nouveaux domaines où la culture peut être développée. Parmi les domaines évoqués: la région Sanjiang dans le Heilongjiang, une zone humide protégée.

le manque de terres est susceptible d’amener les paysans à utiliser davantage d’engrais et de cultures génétiquement modifiées.

Un cinquième des rizières du pays cultivent à ce jour des souches hybrides de riz, selon un rapport publié  par l’agence  Xinhua.

 

 

IL EST CLAIR MAINTENANT:

 

LA PRESERVATION DE LA

NATURE N’EST PLUS LA

PRIORITE DE LA CHINE….

(Si elle l’a été un jour….)

 

 

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