Une tache solaire (anglais: sunspot) est une région sur la surface du Soleil(photosphère) qui est marquée par une température inférieure à son environnement et à une intense activité magnétique.

C’est son champ magnétique qui inhibe la convection par un effet similaire aux freins à courants de Foucault, ralentissant ainsi l’apport de chaleur venant de l’intérieur du Soleil (dans cette zone), formant des zones où la température de surface est réduite.
C’est principalement la baisse de température de la tache relativement à son environnement qui la rend visible, l’émission de la tache étant de ce fait moins intense (la loi de Stefan-Boltzmann dit que l’émission d’une région de température T est proportionnelle à T4).

Les taches apparaissent souvent en groupe, et sont souvent accompagnées d’autres taches de polarité magnétique opposée (groupe de taches bipolaire).

Au début du cycle solaire, les taches apparaissent de préférence à haute latitude dans les deux hémisphères (vers 40 o); de plus, les premières taches d’un groupe sont en général de même polarité.

Tout au long du cycle, les taches vont se rapprocher de l’équateur jusqu’au début du cycle suivant; à ce moment là, la polarité des taches de devant change.

En étudiant les mouvements de ces taches solaires,les astronomes concluent que l’axe équatorial du Soleil tournait plus vite que ses pôles.

L’étude de l’activité solaire permet de comprendre les phénomènes de propagation des ondes et de prévoir d’éventuelles perturbations des communications radioélectriques sur Terre.

Une tache solaire.

 

Les réactions individuelles des milliards de cellules composant l’organisme humain ne peuvent s’intégrer et s’unir, n’engendrant ainsi la création de l’organisme tout entier que si ces réactions cellulaires sont identiques.

Or, une cause cosmique, comme par exemple les taches solaires, agît également sur chacune des cellules et provoque la même réaction chez l’ensemble d’entre elles : l’influence d’une tache solaire sur l’homme s’explique ainsi comme la résultante de toutes les réactions que ses cellules manifestent sous l’influence d’une tache solaire.

De même, les réactions humaines sont généralement divergentes et elles se neutralisent mutuellement sans engendrer une réaction collective d’un peuple ou d’une nation.

L’intégration des réactions individuelles des membres d’une société humaine ne devient possible que lorsque ces réactions élémentaires sont convergentes et similaires.

Or, l’influence des taches solaires agît de même sur chacun de nous, ce qui explique bien leur influence sur l’histoire des peuples.

Cette idée fondamentale d’intégration des réactions élémentaires est bien illustrée par l’exemple d’une aiguille en fer : les milliards d’atomes qui la constituent et dont chacun est un aimant, ne produisent à l’extérieur aucune action magnétique, car les actions de ces aimants minuscules, orientées dans toutes les directions possibles, se détruisent mutuellement.

Mais voici, vous approchez de l’aiguille un gros aimant. Son action sur les aimants minuscules composant l’aiguille les fait tourner tous vers lui et l’aiguille manifeste alors une réaction globale : elle devient un aimant à son tour, se jette spontanément sur le gros aimant et y reste accolée.

Sa réaction est la résultante des réactions identiques de toutes les particules dont elle se compose.

D’autre part, l’action des taches solaires sur la cellule et sur les êtres vivants peut être aussi indirecte, car l’état du milieu ambiant, c’est-à-dire pour nous, celui de l’océan d’atmosphère terrestre qui nous baigne, dépend de l’état du Soleil et ses variations, en relation avec les taches solaires, suivent le rythme de la vie du Soleil.

Par exemple, l’action excitante de l’ozone sur l’homme est bien connue et étudiée.

Or, la teneur de l’ozone dans l’air est variable : elle augmente lors des maxima et diminue lors des minima des taches solaires.

De même les orages magnétiques énervent et excitent le système nerveux et on sait bien, après les travaux de l’astronome français Deslandres, que leur fréquence et intensité suivent le cycle solaire.

 

 

L’influence de l’activité solaire sur les phénomènes qui se produisent en dehors de la Terre est bien connue également : la fusion plus rapide des calottes polaires de neige carbonique sur la planète Mars (Antoniadi) par exemple ou bien les queues des comètes beaucoup plus longues et brillantes pendant les années de maxima des taches (Backlund).

 

A notre époque, une nouvelle tempête parfaite produirait des effets dévastateurs car nos technologies seraient mises à mal.

On pourrait perdre nos satellites de communications et notre alimentation électrique, ce qui plongerait la planète dans le chaos.
Le cycle solaire est un phénomène périodique. Il oscille autour d’une période de 11 ans en moyenne avec une alternance de minima et de maxima d’activité.
A la fin du cycle la polarité du champ magnétique s’est inversée par rapport à la fin du cycle précédent. Le cycle magnétique solaire a une période d’environ 22 ans.
Les manifestations les plus spectaculaires en période d’intense activité magnétique sont l’apparition de taches solaires et de protubérances.

Le nombre de taches augmentent progressivement lors du cycle de 11 ans, le prochain maximum pourrait se produire en 2012.
« Lorsque le vent solaire bouscule le champ magnétique de la Terre, l’effet est colossal : on assiste à la production de tensions de 100 000 volts, de courants de 10 millions d’ampères et de puissance atteignant 1 000 milliard de watts », explique George Sofko, physicien à l’Université de la Saskatchewan.

 

petite vidéo ici.

Film des taches solaires ici.

(addition des croquis faits par Galilée en 1612)

 

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Article  ici.

 

 

 

 

 

 

 


 

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