tout d’abord,une petite définition est nécessaire.

EPR, ce sont les initiales de European Pressurized (Water) Reactor, qui se traduit par Réacteur à Eau Pressurisée Européen.

C’est un réacteur à fission nucléaire conçu par Siemens et Framatome en 1992 dont la puissance est de 1600 MWe.
L’Etat a autorisé la construction de l’EPR à Flamanville dans la Manche et EDF a commencé, en juillet 2006, les travaux de construction.
Ce réacteur à eau sous pression est de conception similaire aux 58 réacteurs actuels du parc nucléaire français.
Ces réacteurs s’inspirent tous du réacteur américain à eau sous pression Westinghouse. 54 d’entre eux sont d’ailleurs sous licence américaine Westinghouse.

Le chantier du premier EPR, commencé début 2005 à Olkiluoto, en Finlande, est marqué par d’incessants problèmes de contrôle qualité et on s’attend actuellement à un retard de deux à trois ans de la mise en service.
Début 2007, TVO, l’électricien finlandais qui a commandé l’EPR, annonçait 18 mois de retard sur la livraison du réacteur.
Les problèmes rencontrés sur la qualité des matériaux (béton et aciers) au moment de la construction pourraient avoir des conséquences graves en cas de situation accidentelle.

Ce 16 novembre, Greenpeace a intercepté en mer Baltique le Happy Ranger.

Ce navire acheminait des générateurs de vapeur pour le réacteur EPR en chantier à Olkiluoto, en Finlande.

Par cette action spectaculaire et après une série d’incidents et de rapports officiels qui prouve la nécessité d’abandonner le nucléaire et le projet EPR, Greenpeace veut rappeler à un mois du sommet international de Copenhague sur le climat que le nucléaire ne peut être une réponse aux changements climatiques en cours.

Hebergement gratuit d image et photo

© Pierre Gleizes / Greenpeace

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Un grand merci à Hugo DUCHESNE de GREENPEACE.

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