On parle principalement de la hausse du niveau de la mer, des multiples sécheresses ou encore de la fonte des glaciers,mais les femmes restent les premiéres victimes du changement climatique.

«Les femmes pauvres vivant dans les pays pauvres sont parmi les plus durement touchés par le changement climatique, même si elles y ont le moins contribué», a déclaré la directrice exécutive du FNUAP, Thoraya Ahmed Obaid, à l’occasion de la publication de ce rapport intitulé « Etat de la population mondiale 2009 ».

FNUAP:Fonds des Nations Unies pour la population.

Plus d’infos ici.

 

 

Selon le rapport, les pauvres ont plus de chance de dépendre de l’agriculture pour survivre et sont donc menacés par la faim ou risquent de perdre leurs moyens de subsistance quand il y a des sécheresses, que les pluies deviennent difficiles à prévoir et que les ouragans frappent avec une force sans précédent.

Les femmes ont plus de risques que les hommes de mourir lors de catastrophes naturelles, notamment quand les revenus sont faibles et que les différences de statut sont importantes, souligne le rapport.

Les femmes qui ont accès à l’éducation ont tendance à avoir moins d’enfants et des familles en meilleure santé, ce qui contribue à ralentir la croissance démographique et les émissions de gaz à effet de serre, relève le rapport.

 

Il convient de souligner que l’Afrique abrite une grande proportion des personnes pauvres et vulnérables dans le monde – qui sont susceptibles d’être les plus gravement touchées par le changement climatique.

 

Les femmes constituent la majorité des fermiers dans le monde, et ont accès à des opportunités de revenu plus faibles.

 

Elles gèrent les ménages et partant, ont une mobilité limitée, les rendant plus vulnérables aux catastrophes naturelles.

Celles-ci ont une meilleure compréhension du changement climatique.

 

35% des femmes contre 29% des hommes expriment leur inquiétude par rapport au changement climatique. 37% des femmes contre 28% des hommes estiment que le réchauffement climatique menace leur mode de vie, et 35% des femmes contre 28% des hommes pensent que le réchauffement climatique est plus grave que ce qu’on veut bien nous dire dans les journaux.

 

On peut penser que les femmes soient plus susceptibles d’adopter des comportements tenant compte de leur impact sur le changement climatique.

Les implications peuvent aussi être politiques : les femmes seraient alors plus susceptibles de voter pour des candidats qui ne nient pas la réalité du changement climatique.

 

Vous aurez compris: les femmes ont un role décisif quant à la lutte contre le réchauffement climatique.

 

PRESERVONS LES!

Publicités