Veulettes-sur-Mer a été choisi comme site pour l’implantation d’une centrale éolienne composée de 21 moulins à vent.

L’entreprise Enertrag France, qui s’occupe de l’implantation du site, annonce que la centrale sera effective dans le courant de l’année 2011.

Les éoliennes seront implantées sur 3 lignes (7 éoliennes par lignes), et les premières seront à 7km au large de Veulettes.
Cette énergie non polluante permettra l’alimentation de 125 000 foyers.

situation:

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Prévu initialement pour la fin 2008, la mise en service du parc éolien marin de Veulettes (Seine-Maritime), le premier à avoir été autorisé en France, n’interviendra pas avant 2011 voire même 2012, dix ans après les premières études.

Porté par l’Allemand Enertrag il est actuellement bloqué en raison de recours de riverains, notamment la famille Servan-Schreiber, devant le tribunal administratif.

«Nous avons commandé le transformateur et les cables et restons l’arme au pied en attendant», a assuré mardi Philippe Gourveneur directeur d’Enertrag-France lors des Rencontres internationales du Havre consacrées cette année à l’éolien marin.
De petite taille avec ses 105 mégawatts (MW) de puissance, ce parc d’un coût de 300 millions d’euros devrait comprendre 21 éoliennes implantées à sept km du rivage. 

Plus d’une trentaine de parcs existent déja en Europe!

Selon les industriels présents au Havre,l’ absence de cartographie constitue le principal obstacle au développement de l’éolien en mer.

Le processus de concertation est rendu compliqué par la multitude des “usagers“ de la mer (pêcheurs, plaisanciers, administrations des ports, exploitants de granulats, défenseurs de l’environnement…) dont les intérêts sont parfois contradictoires.

Mais les industriels estiment que l’éolien marin français est aussi pénalisé par la complexité des procédures administratives et par le prix de rachat par EDF de l’électricité produite. 

Ils demandent «un guichet unique» pour l’instruction des dossiers et une hausse du tarif à 16 ou 18 centimes du kilowatt contre 13 centimes aujourd’hui, un prix déjà très au-dessus du marché (5 centimes).

Certains industriels estiment que la France se prive ainsi d’une source de développement de l’emploi sur son littoral et d’une véritable filière industrielle éolienne.

«C’est d’autant plus incompréhensible que l’éolien off shore est globalement accepté alors que l’éolien terrestre fait souvent grincer des dents», observe Frédéric Lanoë, directeur de la filiale française de l’opérateur allemand WPD offshore.

Philippe Gouverneur estime de son côté que rien n’est perdu.

«On oublie l’objectif fixé par le gouvernement de 1.000 MW d’éolien marin à l’horizon 2012, mais celui de 4.000 MW pour 2015 est peut-être jouable et celui de 5.000 à 6.000 MW pour 2020 est possible», juge-t-il, en assurant que «les choses se mettent doucement en place».

Certains estiment même que ce retard peut être une opportunité.

«La France pourra utiliser le retour d’expérience de ses voisins européens pour se placer immédiatement en retrait et très rapidement au même niveau», estime Sébastien Moine, chef de projet chez l’opérateur britannique Mott MacDonald.

L’avance des autres pays européens est de toute façon à relativiser même si le premier parc éolien danois date de 1993.

Aujourd’hui 1 % seulement des éoliennes en service en Europe sont érigées en mer. 

Cette part doit passer à 20 % en 2020 et 40 % en 2030.

TOUJOURS LES MEMES RAISONS à ces blocages,ARGENT ET ARGUMENTS FAUX DE LA PART DES ASSOCIATIONS.

les associations(dont celle ou je reside:projet 6éoliennes terrestres à montreuil en caux) n’ont à mon avis qu’une seule vraie raison à leurs yeux :   la baisse soit disant de leur valeur immobiliére,ce qui reste à demontrer…

plus d’infos sur le projet off shore de veulettes ICI.

 

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