Hebergement gratuit d image et photo

 

 

 

 

OGM:
« un organisme, à l’exception des êtres humains, dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle. »

quelques bases simples:

L’information génétique est codée par des molécules d’ADN (Acide Désoxyribo Nucléique). Celles-ci utilisent les mêmes éléments, que l’organisme soit une bactérie, une plante ou un animal (donc l’homme).

Cette information est essentiellement portée par des gènes situés sur les chromosomes qui sont transmis par moitié à la descendance (dans la reproduction sexuée) : une issu du père, l’autre de la mère.

Un gène permet de synthétiser une protéine, laquelle a une fonction biologique. Par exemple, l’hémoglobine est une protéine.

Elle permet le transport d’oxygène pour les humains notamment et est synthétisée par un gène.

Comme il existe aussi de nombreuses modifications aléatoires lors de la reproduction, le génome (l’ensemble des informations génétiques) d’un enfant n’est pas une moitié du génome de sa mère et une moitié de celui de son père accolés.

On prendra garde au fait que l’individu ne se réduit pas à son génome. Ainsi, deux jumeaux homozygotes (dits vrais jumeaux) ont le même génome.

Ils ne sont pourtant pas identiques : ils ne sont pas une « photocopie » l’un de l’autre, même s’ils se ressemblent.

De plus, un animal (y compris l’homme) a aussi une dimension d’éducation, de socialisation qu’une vision mécaniste oublierait.

premier type d’ogm:

Depuis plus de 70 ans, les agriculteurs biologiques utilisent une bactérie (Bacillus thuringensis ou Bt) dont on sait que si on l’épand écrasée sur des champs, elle a un effet insecticide : elle tue certains insectes.

On s’est donc dit que si l’on identifiait le gène qui fait émettre la protéine à cette bactérie, on pourrait insérer ce gène dans le maïs. Du coup, le maïs émettrait cet insecticide pour tuer les insectes (pas forcément seulement ceux nuisibles).

Un tel maïs-insecticide est le premier exemple, concret et réel, d’un OGM.

On a même dit que ce maïs n’aurait plus besoin qu’on mette d’insecticide et donc qu’il polluerait moins … ce qui est un mensonge grossier.

En effet, même si cet OGM « marchait », le paysan n’aurait plus besoin de mettre d’insecticide, mais c’est parce que la plante le ferait …

Or, la seule question serait de savoir quelle quantité elle en émet. Le secteur privé (et même le secteur public !!) ne s’en est pas préoccupé, mais il semblerait que ce soit entre 10 000 et 100 000 fois plus que l’agriculteur bio (sachant que la protéine n’est en fait pas la même). Ce maïs OGM pollue donc plus, n’en déplaise aux scientifiques et aux multinationales.

deuxiéme type d’ogm:

Il existe des plantes qui résistent à des herbicides.

C’est toujours du à une protéine qui dégrade l’herbicide et le fait stocker par la plante sans qu’elle meure.

Les biotechnologues ont ainsi eu l’idée d’extraire le gène de résistance à un herbicide pour l’insérer dans d’autres plantes (maïs, soja, coton, …). cela donne des OGM « résistants à un herbicide ». Certains, dont l’INRA, disent que, grâce à cet OGM, on utilise moins d’herbicide.

Outre que la consommation n’a pas diminué, on peut dire que si une plante résiste à un herbicide, elle peut, par croisement, transmettre ce gène à d’autres plantes.

Cela peut arriver vers des « mauvaises herbes » plus ou moins proches comme pour le colza qui a plusieurs espèces sauvages proches (ravenelle, …).

Bien sûr, dans le cas où il n’y a pas d’espèce sauvage génétiquement proche, la dissémination vers les espèces sauvages est très nettement moins probable, mais pas impossible.

En Europe, il n’y a pas d’espèce sauvage de plante avec laquelle le maïs puisse se croiser.

De toute façon, la contamination est très forte avec les espèces conventionelles (c’est à dire non OGM). Le risque principal est donc sur le maïs conventionnel.

La Commission européenne a pris vendredi la décision d’autoriser l’importation de trois sortes de maïs génétiquement modifiés utilisés principalement dans l’alimentation animale.

Les maïs développés par les Américains Monsanto (MON 88017, MON 89034) et Pioneer (59122xNK603) sont donc autorisés à l’importation pour dix ans, et peuvent être utilisés dans l’alimentation et la transformation en produits alimentaires. Mais il ne sont pas autorisés pour la culture.

 

 

 

et oui! on n’a pas le  

droit de produire des

maïs OGM mais ,par

contre ,on a le droit

d’en manger??

Ils viennent  de légaliser le poison de notre futur, un poison dont le seul avantage est de rendre riches quelques criminels qui ont déjà massacré une bonne partie de la planête.

dites stop et signez la pétition ici.

vidéo trés bien conçue ici.

Publicités