De nombreux agriculteurs des pays en développement peuvent doubler leur production alimentaire d’ici une décennie en passant à l’agriculture bio en bannissant les engrais chimiques et les pesticides, selon l’ONU.

Piégeage des insectes par les plantes,utilisation de canards au Kenya pour manger les mauvaises herbes dans les rizières sont parmi les exemples des mesures prises pour accroître la production alimentaire  mondiale.

On doit faire baisser les prix alimentaires qui sont devenus dingues et éviter le modèle coûteux dépendant du pétrole.

L’«Agroécologie» pourrait aussi rendre les exploitations plus résilientes aux effets prévus des changements climatiques, y compris les inondations, les sécheresses et l’élévation du niveau de la mer.

Jusqu’à présent, les projets d’éco-agriculture dans 57 pays ont montré des gains moyens de rendement de 80% des cultures basés sur des méthodes naturelles pour améliorer le sol et la protection contre les ravageurs.

Les projets récents dans 20 pays africains avaient abouti à un doublement des rendements des cultures dans les trois à 10 ans.


Les avantages serait les plus forts dans les «régions où trop peu d’efforts ont été consacrés à l’agriculture, en particulier en Afrique subsaharienne.

« Il y a aussi un certain nombre d’expériences très prometteuses dans certaines parties de l’Amérique latine et certaines régions d’Asie. »

Le coût de la production alimentaire dépend de près du coût du pétrole.


Les bouleversements en Egypte et en Tunisie ont été en partie liés au mécontentement face à la flambée des prix alimentaires.

Les prix du pétrole étaient autour de 115 $ le baril mercredi.

Une meilleure recherche, formation et utilisation des connaissances locales sont également nécessaires.

« Les écoles d’agriculture » des producteurs de riz en Indonésie, au Vietnam et au Bangladesh ont conduit à des réductions dans l’utilisation d’insecticides de 35 et 92 %, selon l’étude.

De Schutter a également appelé à un effort pour diversifier la production agricole mondiale face à la dépendance sur le riz, le blé et le maïs dans l’alimentation.

Les pays développés, toutefois, seraient incapables de faire un changement rapide vers l’agro-écologie à cause de ce qu’il a appelé une «dépendance» aux entreprises industrielles, modèle d’agriculture à base d’huile.

Pourtant, un effort global à long terme permettrait de passer à l’agro-écologie,nécessaire pour tout le monde.

Cuba a démontré qu’un tel changement a été possible après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991,en coupant l’approvisionnement de pesticides et d’engrais à bas prix.

Les rendements ont augmenté après une baisse dans les années 1990,car les agriculteurs ont adopté des méthodes plus respectueuses de l’environnement.

VOUS AUREZ COMPRIS,IL EST TEMPS DE PASSER A UNE AUTRE AGRICULTURE!



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