Une étude a constaté que les cyclistes INHALAIENT deux fois plus de carbone que les piétons en ville.

Les recherches menées par Barts et la London School of Medicine ont effectivement démontré que les cyclistes possédaient 2,3 fois la quantité de carbone par rapport aux piétons.

 

Les cyclistes sont plus proches des voitures (et de leurs échappements) et l’exercice est susceptible de les faire respirer plus profondément que la marche.

 

L’ONU a révélé que le carbone est responsable du raccourcissement de la vie d’une moyenne de 8,6 mois dans l’UE, et Londres est déjà reconnue pour avoir le pire taux de pollution d’Europe.

 

Pour limiter leur exposition, les cyclistes doivent se tenir éloignés du flux de circulation.

 

En France,le constat est nettement meilleur,en effet,les pistes cyclables, les couloirs de bus et les zones cyclistes marquées au sol ont un effet bénéfique en éloignant le cycliste du flot de véhicules.

Les pistes cyclables représentent la meilleure protection en terme de pollution, que ce soit pour le NO2 ou les particules.

 

«Le piéton est deux à cinq fois moins exposé que l’automobiliste à la pollution.

Le vélo va se situer entre les deux, et plus il prendra des voies avec aménagements, plus il se rapprochera de l’exposition du piéton», résume Karine Léger, adjointe au directeur d’Airparif.

Article sur les politiques cyclables en Europe ici.