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Un nouveau modèle mathématique qui simule l’effet du changement climatique sur les plantes et les pollinisateurs vient de voir le jour.

Les résultats sont importants parce que certaines espèces qui ont survécues aux changements climatiques majeurs dans le passé pourraient ne pas être capable de survivre aux changements climatiques actuels et futurs…

Dans l’étude, les chercheurs ont utilisé des simulations informatiques pour examiner l’effet du changement climatique sur les populations de plantes à fleurs et leurs insectes pollinisateurs.

Les écologistes ont démontré  que le changement climatique modifie le moment où les plantes fleurissent et l’impact sur les insectes.

Par exemple, l’apparition de nouvelles fleurs dans l’hémisphère Nord (climat tempéré)et la première apparition de certains insectes ont eu lieues plus tôt à cause du réchauffement climatique.

La question qui demeure est de savoir si le processus d’évolution peut atténuer les dommages potentiels que le changement climatique  inflige à la chronologie des événements du cycle de vie.

Les chercheurs ont constaté que dans certains cas l’évolution peut sauver le mutualisme (espèces qui dépendent les unes des autres)plante-pollinisateur qui aurait autrement disparu en raison du changement climatique.

VOIR MUTUALISME BIOLOGIQUE ICI.

Ce mutualisme peut dépendre de la densité et de la prolifèration d’autres espèces dans la communauté.

La fragmentation des habitats ou la perte de pollinisateurs dits indigènes pourraient aggraver le mutualisme face à la menace du changement climatique , a déclaré Tucker Gilman.

Les espèces mutualistes sont susceptibles d’être particulièrement sensibles au changement climatique rapide, selon l’étude.

« Les résultats sont troublants parce qu’il s’est avèré que le changement climatique anthropique (humain ou provoqué) a été  jusqu’à 10 fois plus rapide que tout changement climatique naturel durant les 500.000 dernières années », a déclaré Gilman.

« Cela signifie que les espèces mutualistes(espèces qui dépendent les unes des autres)ayant  survécues à des événements passés liés au changement climatique peuvent encore être vulnérables au changement climatique d’origine anthropique ».

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