Le réchauffement climatique actuel est susceptible (surement meme…)de changer la répartition de notre faune terrestre.

 

 

Certaines espèces comme l’ours polaire focalisent notre attention car ils sont en detresse alors que d’autres animaux,à l’inverse,sont en pleine prolifèration.

 

 

Au cours des trois derniers mois, de nouvelles études ont été publiées concernant des orques , albatros hurleurs et des cygnes trompettes,espéces qui semblent bénéficier du changement climatique.

 

La fonte des glaces  de la mer Arctique offrent  une source  géante de nourriture pour les épaulards.

Ils  se nourrissent de bélugas, phoques et narvals, selon une étude récente menée par des scientifiques de l’Université du Manitoba.

Les températures plus chaudes  facilitent la chasse pour les baleines  parce que leurs proies sont moins susceptibles de monter sur la glace  ou de se cacher dessous afin de s’échapper.

Dans l’océan Austral en Antarctique, les vents changeants ont aidé les albatros à trouver de la nourriture rapidement.

Les chercheurs affirment que le réchauffement climatique a produit des courants d’air plus solides,permettant aux oiseaux de passer moins de temps loin de leurs nids, ce qui augmente les chances de survie de leurs poussins.

 

Dans les régions arctiques , le réchauffement climatique se déroule actuellement à une vitesse deux fois supérieure, ce qui a permis aux cygnes trompettes de l’Alaska d’ étendre leurs zones de reproduction vers le nord dans les régions qui étaient auparavant trop froides, selon une étude publiée en Décembre.

 

Après avoir analysé plus de 40 années de données, les chercheurs ont découvert que les cygnes avaient bénèficié de deux façons du réchauffement de la planète:

Ils ont étendu leur territoire vers le nord, et ils sont allés vers la neige bien plus tot qu’ avant 1940.

Ces hivers plus courts signifient que les cygnes, au bord de l’extinction dans les années 1800, possédent maintenant plus de temps pour manger et se fortifier avant de se lancer vers une longue migration vers le Nord-Ouest du Pacifique chaque automne, améliorant de ce fait leurs chances de survie.

 

VOUS L’AUREZ COMPRIS,NOUS NE SOMMES PAS AU BOUT DE NOS SURPRISES,HELAS…..