Les conséquences environnementales sont minimisées sur les avantages potentiels macroéconomiques de la fracturation hydraulique pour extraire du gaz de schiste dans le Karoo,affirme le Dr HARTNADY.

 

Le rapport, publié ce mois-ci, estime que 485 billions  (TCF) de gaz de schiste pourraient se trouver dans le Karoo,représentant l’équivalent de 400 années de consommation de pétrole en Afrique du Sud.

 

Bonang Mohale, le président de Shell en Afrique du Sud, qui a demandé le rapport,affirme que les résultats constituaient la « plus grande découverte d’or dans le Gauteng »…(tiens donc….)

S’exprimant lors de la conférence sur les gaz de schistes au sud de l’Afrique au Cap, Hartnady a présenté un dossier contre le développement du gaz de schiste, en faisant prévaloir que les impacts environnementaux et les risques géophysiques de fracturation seraient trop importants.

 

 

En termes de dommages à l’environnement, Andrew Venter, le chef de la direction de la Fiducie Wildlands Conservation, s’est également montré méfiant quant aux estimations d’Econometrix.

« Il ne fait aucun doute que Shell et ses alliés  sont déterminés à persévérer malgré les préoccupations qui ont été soulevées … Cela est compréhensible, et il serait illusoire pour nous de renoncer à des opportunités économiques qui en découlent ( fracturation) ».

 

Hartnady dit clairement que l’exploration conduirait à la dégradation du paysage par le biais de l’industrialisation de l’habitat rural et de la pollution sonore.

Plus dommageable pour la population serait l’appauvrissement de l’approvisionnement en eau.

 

La phase d’exploration dans 3 domaines du Karoo necessiterait 48 000 à 216 000 mètres cubes d’eau pour forer 24 puits et, si l’exploration est réussie, la production réelle de gaz  serait susceptible de nécessiter d’environ 10 000 puits.

 

De plus,l’eau de surface sera polluée par une élimination inadéquate de l’eau recyclée, et les eaux souterraines pourraient être contaminées en raison des fluides injectés dans les roches au cours du processus de fracturation.

Dans les cas extrêmes aux États-Unis, l’eau du robinet est meme devenue inflammable.

 

Hartnady affirme que la fracturation serait de nature à augmenter l’incidence des tremblements de terre.

Se référant à l’ampleur du tremblement de terre de 5,6  en Oklahoma en 2011, l’état a précédemment connu près de 30 petits tremblements de terre par an, un nombre qui, depuis 2010, avait grimpé à plus de 1 000 par an.

 

MAIS SHELL S’EN FOUT ROYALEMENT,TOUT COMME NOS CHERS GOUVERNANTS EN FRANCE ET DANS LE MONDE,PUISQU’ILS VEULENT TOUT DE MEME CONTINUER A PRIVILEGIER CETTE SOURCE D’ENERGIE POLLUANTE!

 

 

 

 

 

 

 

TOUT UNE QUESTION DE FRIC…..